Qui êtes-vous ?
Qu'est-ce qui compte le plus pour vous ?
Que voulez-vous ? / Qu'attendez-vous de l'avenir ?
Pas facile d'y répondre ?
Pourquoi ne pas essayer ?
Pourquoi ne pas en faire un film ensemble ?!
L'Association vaudoise Pro Juventute - à l'occasion du 100ème anniversaire de Pro Juventute Suisse (www.projuventute.ch) - vous invite à participer au projet :
génération z / le film
La génération dite silencieuse prend la parole !
Le projet, destiné aux adolescents et jeunes adultes, (15-20 ans), se compose de deux parties :
1. atelier de réflexion approfondie et de discussion sur les sujets choisis par vous-même parmi ceux qui vous interpellent le plus;
2. réalisation d'un film de 10 minutes portant sur ces questions en collaboration ponctuelle avec quelques cinéastes professionnels (comme
MM. Jean-Stéphane Bron, Antoine Jaccoud, Piotr Jaxa).
Le projet se déroulera à Lausanne entre avril 2012 et février 2013 (calendrier et horaire à définir). La participation est gratuite.
Inscriptions : projetfilm@projuventute -vaud.ch
génération z / le film
La génération dite silencieuse prend la parole !
QUOI ET POURQUOI ?
L'Association vaudoise Pro Juventute - à l'occasion du 100ème anniversaire de Pro Juventute Suisse (www.projuventute.ch) - a décidé de mettre sur pied, de manière autonome, un projet socioculturel qui vise à établir un "état des lieux" de la jeunesse romande d'aujourd'hui.
Nous souhaitons inviter un groupe de jeunes vaudois à réfléchir de manière approfondie sur leur situation à travers la réalisation commune d'un film d'environ 10 minutes touchant aux thèmes qui les interpellent le plus en ce moment.
En partant du constat classique de Ludwig Wittgenstein : "Les limites de ma langue sont les limites de mon monde", notre démarche vise à aider les jeunes gens appartenant à la "nouvelle Génération silencieuse" (appelée aussi Génération Z) à explorer et utiliser de manière réfléchie et approfondie les formes d'expression qui leur correspondent le mieux, c'est à dire et, étant donné la spécificité de cette génération, en priorité les formes audiovisuelles de caractère esthétique. Notre intention est de les accompagner pour leur permettre de prendre le recul nécessaire afin de formuler de façon claire et précise les interrogations essentielles qui les concernent pour qu'ils puissent commencer à marquer de leur présence le débat public d'aujourd'hui et à s'engager pour le bien commun dans un monde extrêmement complexe.
Le cadre pédagogique proposé ici a pour but principal de "mettre une intelligence en possession de son propre pouvoir"1, c'est-à-dire de servir à une vraie émancipation intellectuelle des participants. Car nous partageons entièrement le point de vue sur l'enseignement si bien formulé par Jacques Rancière : "(...) le processus d'apprentissage n'est pas un processus de remplacement de l'ignorance de l'élève par le savoir du maître, mais de développement du savoir de l'élève lui-même. Il y a d'abord un travail autonome de l'intelligence, et ce travail va de savoir à savoir et non d'ignorance à savoir. L'égalité des intelligences (...) veut d'abord dire ceci : pour que l'apprentissage soit possible, il faut que l'intelligence employée par l'élève soit la même que celle du maître (...)".2
QUI ?
Un groupe de dix à douze jeunes entre quinze et vingt ans (idéalement femmes et hommes à parts égales et issus de milieux socioculturels différents) travaillera sous la direction d'Agata Jaxa (spécialiste en formation dans l'étude des médias et de la science politique avec plusieurs expériences pratiques dans le domaine du cinéma) et en collaboration avec quelques intervenants (philosophes, cinéastes professionnels, acteurs civiques et sociaux) choisis en fonction des intérêts et des besoins spécifiques définis par les jeunes.
QUAND ?
Le projet débutera en avril 2012 et se déroulera sur huit ou dix mois (selon un rythme optimal à définir en fonction des disponibilités de tous les participants).
OÙ ?
A Lausanne et dans ses environs (lieux exacts à définir).
COMMENT ?
Au départ, nous proposerons une réflexion approfondie autour de quatre thèmes clés (CHANGEMENT, IDENTITÉ, RESPONSABILITÉ et ENGAGEMENT) qui nous permettra de définir et de sélectionner les préoccupations centrales des participants. Dès ce moment, des interventions de philosophes, d'acteurs civiques et d'autres partenaires de discussion sont prévues dans l'objectif de bien explorer et d'affiner le propos qui sera traité dans le film à réaliser.
L'étape suivante consistera à analyser plusieurs films de fiction et plusieurs documentaires qui posent des questions proches de celles des participants en utilisant des moyens esthétiques et narratifs très variés. Ce faisant, les jeunes gens découvriront les possibilités d'expression offertes par le langage cinématographique, à la recherche d'une forme optimale pour leur récit.
L'écriture du scénario et la réalisation du film seront les deux étapes où l'équipe des jeunes collaborera avec des professionnels du cinéma qui partageront avec eux leurs expériences et appuieront leur démarche d'un point de vue technique. Le scénario sera écrit et le film sera tourné par les participants de manière collective.
L'analyse des résultats du projet sera une étape fondamentale où les participants prendront la mesure de leur expérience et feront un bilan critique de tout ce qu'ils auront appris ensemble ainsi que sur l'impact de leur travail sur eux-même et sur le public.
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1 Entretien avec Jacques Rancière à propos de l'ouvrage Le Maître ignorant - propos recueillis par Anne Lamalle et Guy Dreux : http://1libertaire.free.fr/JRanciere04.html
2 Idem






… Le ménage et les enfants sont des sujets de dispute classiques dans toutes les familles ou presque, car chacun et chacune a sa propre conception de l’ordre, de son rôle de père ou de mère…
Pendant le processus de séparation ou de divorce, la distance entre les conjoints ne fait que s’accroître. Il n’en va pas de même pour l’enfant; ses parents restent toujours ses parents, deux êtres qui vont demeurer responsables de lui, même si leurs chemins sont en train de diverger. Pour cette raison, il est très important, lors de la séparation légale, d’envisager des solutions à long terme. Le droit de garde et de visite, en particulier, ne devrait pas donner lieu à des querelles répétées entre les parents. L’enfant ne devrait en aucun cas être l’objet de chantage ou de marchandage; on entend en effet souvent affirmer: «Si tu fais ceci ou cela, tu pourras voir plus souvent ton enfant.»
Un bébé exige une présence permanente qui ne laisse guère de plages de repos. S’occuper d’un petit enfant peut être très astreignant, aussi bien sur le plan physique qu’émotionnel. Au fil des semaines, certaines mamans se sentent de plus en plus fatiguées et mal dans leur peau. Cela peut conduire à des états d’épuisement ou même à des dépressions.